Jan
9
Il famoso regista italiano Gabriele Salvatores, Vincitore del premio Oscar per il film “Mediterraneo”, ha girato per alcune settimane in Lituania molte scene del suo prossimo film “Educazione Siberiana” nel cui cast spicca il nome di John Malkovich. “Mi piace la Lituania, basti pensare alla grande tradizione teatrale e a Nekrošius“. Ma non è solo il teatro ad affascinarlo della Lituania. “Il centro storico di Vilnius è davvero speciale, qualcosa di simile a quello di Vienna”. Quando Gabriele Salvatores venne a Vilnius per cercare i luoghi adatti per il film, il suo occhio artistico fu catturato dal quartiere di vecchie case di legno che gli abitanti stessi chiamano “Shangai”. Il quartiere si trova dietro il centro commerciale “Europa” e i cittadini di “Vilnius” non lo considerano affatto un attrazione turistica.
“Siamo molto lieti che un regista italiano famoso come Gabriele Salvatores abbia deciso di girare un film in Lituania. La Lituania sta facendo tutto il possibile per cambiare le norme della legge sul Cinema e rendere più vantaggiosa la produzione di film stranieri, ma non è tutto. Nel mondo ci sono più di 100 milioni di appassionati di cinema e siamo certi che il turismo cinematografico (cineturismo) attirerà in Lituania più di un viaggiatore, che durante l’anno viaggia per il mondo con lo scopo di visitare i luoghi resi famosi dai film.” - Sostiene Kristina Šarkyte, il direttore dell’Ente Nazionale Lituano di Turismo in Italia.
Dec
29
Vilnius was rated as one among 15 destinations on the rise!
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Dec
23
The Curonian Spit in midsummer
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The darkest days of the year are upon us. But we can take solace in the fact that as the winter solstice passes, the hours of daylight will slowly begin to increase. To get through these days, I find it helps to fall back on memories of a time when it remained light late into the evening. So I recall a journey I took to an area known as the Curonian Spit.
The Curonian Spit is a splinter of land tracing the coastline of the Baltic Sea for some 60 miles. It is separated from the mainland by a lagoon, and its territory is shared by Lithuania and the Russian Federation. As this geographical phenomenon lived in my memory, it was a sparsely touristed place. Thus it came as a huge surprise when, after a nearly three-hour bus ride from the Lithuanian city of Kaunas, followed by a 20-minute ferry ride from Klaipėda, and another half hour in a mini-van doubling as a taxi, I arrived in the town of Nida only to find all accommodation booked solid.
Nida, the largest of the four villages on the Lithuanian part of the spit, was bursting at the seams in large part due to its role as host of a folklore festival, one of the reasons I had planned my trip on this particular weekend at the end of June. But to me, folklore festivals are for those, shall we say, a bit less mainstream, rather than events to pack in the crowds.
Oct
20
Winter Vacation in Lithuania
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The fact that there are no mountains in Lithuania winter holidays here seem to nave low importance. The only exception can be made for the season of Christmas holidays. In this very season tourists basically from neighboring Russia, Belarus and Poland come here to celebrate the New Year in Vilnius or Kaunas and to have fun in numerous cafes of the Old City. Moreover as a rule the tourists are offered standard excursions round the main sights of these cities in addition to shopping in the biggest supermarkets.
However Lithuania is able to offer a tourist more ways of having rest in winter rather than usual dance round the New Year tree or a shopping fever. It’s is known that more and more tourists prefer a week holiday somewhere in a quiet place near the forest to a noisy and very often tiresome tour.
Lithuania offers several variants of such vacation. Its most popular health resort of Druskininkai is attractive not only in summer but also in frosty January. The season here is not restricted to summer months, it continues all the year round. Skiing along the outskirts of the resort is also as attractive as cycling.
Another famous resort of Birshtonas has done more to attract tourist’s attention and except for some skiing tracks it has organized a real downhill track. It begins at the top of a hill which is 40 meters high and its general length is 160 meters. It’s clear that Birshtonas is not the Alps. But this track is able to diversify a quiet rhythm of this spa-resort.
A good winter tour round Lithuanian cities can become a bright event. A tourist can make it either alone or using the service of any tour agency. In any case such excursions as the one along the town Anikschai (an old railway, the Museum of horses, the downhill track on the hill of Kaletos) or another one round an old Lithuanian capital Kyarnava which is considered to be one of the most beautiful cities in Lithuania are really good and can suit anybody’s taste.
Written by www.litauen-netz.de
Aug
14
Europe du Nord - Lituanie
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Aug
14
Le méconnu Ciurlionis sous les projecteurs de l’Europe.
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LITUANIE. Vilnius, capitale européenne de la culture en 2009, expose le plus illustre des peintres et musiciens du pays, figure du symbolisme.
Vilnius, envoyé spécial.
Qui connaît Mikalojus Konstantinas Ciurlionis (1875-1911) ? Les amateurs du Musée d’Orsay se rappelleront, qui sait ? de la première rétrospective consacrée à un obscur peintre balte à la fin de l’année 2000. Mais rien n’est moins sûr.
Le peintre et compositeur lituanien Ciurlionis reste encore très méconnu en dehors des frontières de son pays où il est considéré comme un « héros », un « génie » ou bien encore un « trésor national ». « Mikalojus Konstantinas Ciurlionis devrait être une figure de légende. S’il n’était né dans une Lituanie opprimée par l’occupation russe, puis soviétique, si la quasi-totalité de son oeuvre n’était conservée par le musée des Beaux- Arts de Kaunas – d’où elle n’est guère sortie jusqu’à l’indépendance de son pays natal –, il occuperait dans l’histoire du symbolisme européen la place qui lui revient : celle du possédé foudroyé », affirmait en novembre 2000 le critique d’art Philippe Dagen.
Désignée capitale européenne de la culture pour l’année 2009, Vilnius a décidé de braquer cet été les projecteurs européens sur son artiste le plus illustre. Celui qui influencera des peintres comme Kandinsky, qu’il croisera à Saint- Pétersbourg en 1908, est la figure centrale de l’exposition « Dialogue des couleurs et des sons » dans la toute nouvelle galerie nationale des Beaux- Arts de Vilnius, inaugurée pour l’occasion. Né en 1875 à Varéna, il intègre l’École des beaux-arts de Varsovie en 1904. Installé à Vilnius en 1906, il organise la première exposition d’artistes lituaniens. Il se rend à Saint-Pétersbourg où ses toiles seront exposées ainsi qu’à Moscou. Travaillant jusqu’à l’épuisement, il est lâché par ses nerfs. Envoyé en 1910 au sanatorium de Pustelnik, près de Varsovie, pour y soigner une dépression nerveuse, il y meurt un an plus tard d’une pneumonie.
Au total, Ciurlionis a peint près de 300 tableaux, essentiellement entre 1903 et 1909. Il a également composé près de 300 oeuvres musicales. Pour lui, ces deux arts ne faisaient qu’un. Les titres de ses peintures sont évocateurs : Sonate du soleil, Sonate des étoiles, Prélude et Fugue… Son travail le plus connu en Lituanie, Sonate de la mer, est composé de trois tableaux intitulés Allegro, Andante et Finale. Ciurlionis y dépeint une mer agitée, puis calme, et enfin complètement déchaînée. Dans Finale, une immense vague dont l’écume forme les initiales du peintre lituanien est sur le point d’engloutir des embarcations en forme d’ailerons de requins.
À mi-chemin entre le symbolisme et l’abstraction, Ciurlionis est difficilement classable. Les surréalistes n’auraient pas renié certaines de ses toiles. Les amateurs de fantasy apprécieront ses cités futuristes et sa série Contes de fées (les Rois, le Château et la Forteresse). Chez Ciurlionis, qui admirait la brume, la nature revêt des formes humaines inquiétantes. « Je voudrais faire une symphonie du bruissement des vagues, des paroles mystérieuses de la forêt séculaire, du clignotement des étoiles, de nos chansons populaires et de ma langueur infinie », écrit-il en 1908 à sa fiancée Sofija. Ceux qui rateront l’exposition, qui s’achève à la fin du mois, pourront visiter le musée Ciurlionis de Kaunas, deuxième ville du pays, où l’on trouve plus de cent tableaux de ce « prophète en son pays ».
Damien Roustel
Aug
12
La vestale au kanklès.
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Une mezzo-soprano lituanienne installée en France ressuscite les chants et instruments médiévaux de son pays.
Envoyé spécial.
Apriori, un concert de musique médiévale dans une église, inspiré des oeuvres d’une mystique allemande du XIIe siècle et intitulé Extases de Hildegarde de Bingen, n’est pas le genre d’événement propre à déclencher la ruée du grand public. Pas en Lituanie.
Il est près de 23 heures ce 20 juin. La nuit blanche culturelle, un des programmes phares de « Vilnius, capitale européenne de la culture 2009 », bat son plein. Dans le centre de la vieille ville, près de l’université, la foule se presse aux abords de l’imposante église baroque Saint-Jean. Longs cheveux de jais, la Lituanienne Biruté Liuoryté-Gambus tient dans ses mains un kanklès, très vieil instrument à cordes lituanien aux allures de cithare. À côté d’elle, se trouve la Française Catherine Schroeder. Les deux artistes sont accompagnées par deux violonistes. Au fond, des photos des illuminations d’Hildegarde de Bingen défilent sur un écran géant. Succès total. Installée en région parisienne avec son mari français et ses trois jeunes enfants, Biruté Liuoryté- Gambus fait revivre le passé médiéval de la Lituanie à travers sa voix et ses inlassables recherches. Difficile pour elle d’expliquer son amour pour le kanklès. Autrefois, « c’était l’homme qui jouait de cet instrument dans les maisons. Il calmait les esprits. Le son du kanklès est très doux, propre à la méditation », ajoute cette mezzo-soprano.
Pendant ses études de direction de choeur à l’Académie de musique de Vilnius, elle parcourt la campagne lituanienne pour coucher sur le papier tous ces chants transmis oralement depuis le fond des âges. « J’ai rencontré des grand-mères qui connaissaient 500 chansons par coeur », se souvient-elle. Arrivée en France pour étudier la musique médiévale à la fin des années quatre-vingt-dix, elle obtient le premier prix de chant grégorien et de direction de choeur au Conservatoire national de Paris. Puis elle enchaîne avec un DEA de musicologie avant de diriger l’atelier de musique médiévale à l’université de Jussieu (Paris-VI) de 2000 à 2007. « En Lituanie, nous avons un million de chants collectés. J’essaye d’en connaître les origines pour les classifier », raconte-elle. Au cours de ces dernières années, elle s’est aussi produite dans des groupes tels que les Nymphéales, Discantus ou bien Baltik. Elle a sorti quatre CD dont trois sont disponibles en France. On pourra l’écouter le 15 septembre au Centre culturel syrien de Paris.
Damien Roustel.






























































